Altruiste: que veut dire, bon ou mauvais et comment reconnaître

Par: Frédéric Girard | 2020-03-07

qui est altruiste et est-ce bien d'être?

Altruistes, en faisant des choses désintéressées, se placent au-dessus du mercantile. Dans un monde d’argent et du calcul froid, il y a parfois des gens qui vont au-delà de cela. Chacun de nous a au moins un altruiste familier qui aide sincèrement les autres. Mais est-ce facile pour lui de vivre seul? Est-ce bien ou mal de prendre soin des autres? C’est peut-être logique d’être comme tout le monde. Est-il facile de reconnaître un altruiste? Cela vaut-il la peine d’élever cette qualité en vous? Et si l’enfant est altruiste? A-t-il besoin d’être recyclé? Décrivons les avantages et les inconvénients.

Qui est altruiste

Un Altruiste est une personne qui fait de bonnes actions sans altruisme, parfois même à son propre détriment. Face aux tendances mercantiles, de plus en plus ancrées dans la conscience publique, l’altruisme devient un phénomène de plus en plus exotique, laissant place au pragmatisme. D’autre part, on ne peut pas dire qu’elle disparaîtra du tout, car les comportements altruistes sont très répandus par nature, ce qui indique le sens profond de ce phénomène. Qu’est-ce que ça veut dire?

Le plan évolutif concerne les espèces, pas les individus. L’abnégation de certains pour la survie de l’ensemble du groupe est génétique. Il ne sert à rien de garder un membre de la population en vie si tous les autres meurent. C’est pourquoi les mécanismes génétiques profonds qui font d’un individu un altruiste ou même un déclencheur “kamikaze”.

Ce principe est répandu même au niveau cellulaire. Par exemple, il existe un phénomène connu d’apoptose lorsqu’une cellule se décompose d’elle-même si elle commence à interférer avec le corps. L’altruisme d’une cellule facilite la vie de tout le système.

Mais même dans le monde animal, l’altruisme va parfois bien au-delà des mécanismes de l’évolution. Les chats et les chiens sont plus susceptibles de s’occuper d’autres types de veaux (poulets, canetons, écureuils, etc.). De tels exemples sont également courants chez d’autres animaux. Il n’y a pas de signification adaptative spécifique à ce comportement.

Les gens ont l’altruisme à une échelle encore plus grande. Pour la première fois, ce phénomène a été décrit par le philosophe français Auguste Comte, qui a soigneusement étudié le comportement humain, créant la science de la sociologie. Il s’intéressait aux actions des gens qui étaient bons pour les autres. Selon lui, les altruistes agissent selon le principe de la “vie pour les autres”. Ce comportement s’oppose à l’égoïsme qui est répandu dans la société.

D’ailleurs, tout le monde ne pense pas que l’altruisme complique la vie des gens. Le fait est que les avantages potentiels d’un tel comportement sont susceptibles de l’emporter de loin sur les efforts déployés pour faire ce qui s’impose. Un altruiste est le plus souvent respecté et digne de confiance dans la société. Beaucoup de gens, inspirés par ses efforts, essaient de faire une bonne action en réponse. Dans les pays développés, aider les gens devient très populaire. Beaucoup de citoyens riches s’impliquent dans des œuvres caritatives et sont fiers de leur titre de philanthrope.

Si les altruistes étaient une partie non viable de la population, ils disparaîtraient simplement sous l’influence de la sélection sociale. Ce n’est pas en train d’arriver. De plus, de nombreuses institutions sociales, y compris l’église, éduquent délibérément les altruistes parce que la société ne survivra pas sans eux.

Le plus haut degré d’altruisme est l’abnégation, c’est-à-dire le sacrifice de soi pour le bien commun. De telles actions se transforment en légendes qui sont racontées de génération en génération. Comme Danko, le personnage de l’histoire du “Vieux Isergil” qui a sacrifié son cœur pour sauver les autres.

Donc je ne pense pas qu’il y aura un homme qui dira, “Altruiste? Qui est-ce? parce que nous avons tous rencontré des gens comme ça d’une façon ou d’une autre. C’est juste leur activité dans des directions différentes. C’est de ça qu’on va parler.

Types d’altruisme

Compte tenu de la complexité et de la diversité de ce phénomène, il existe une classification assez étendue. Deux grands groupes peuvent être identifiés de façon conventionnelle: est démonstratif (par exemple, l'”amour” de nombreux politiciens pour leur peuple) et le véritable altruisme. Cette dernière, à son tour, est divisée en un certain nombre d’espèces:

  • Moral (moral) – en corrélation avec sa propre conscience
  • Parental – frais de garde d’enfants
  • liés à la sympathie ou à la sympathie;
  • Mutual (réciproque) – typique pour la communication entre amis
  • Rational – causé par la compréhension de la justesse des bonnes actions;

Un Altruiste peut faire le bien, parce que c’est ce que son “censeur intérieur” lui dit de faire, soit en ressentant une profonde sympathie pour la personne, soit en comprenant logiquement la justesse d’un tel comportement. Par exemple, l’expression ” les enfants des autres n’arrivent pas ” peut être considérée comme une manifestation d’altruisme rationnel. Des parents avisés comprennent que ses amis et camarades jouent un grand rôle dans la formation de leur enfant. En conséquence, ils concluent logiquement qu’en prenant soin de ces enfants, de leur santé et de leur socialisation, ils contribuent indirectement au développement de leur propre enfant.

D’ailleurs, l’altruisme a certaines différences entre les sexes. Une femme altruiste est plus susceptible de se soucier de ses proches. L’homme-altruiste est plus enclin aux exploits situationnels (pendant la guerre, le feu, les catastrophes, etc.).

Il y a une direction philosophique appelée altruisme efficace. Ses disciples analysent les moyens les plus productifs d’améliorer le monde. Cet enseignement peut être considéré comme une forme rationnelle de vertu, par opposition à la charité. Elle vise à atteindre une croissance maximale du bien social global dans l’ensemble de l’humanité

Comment reconnaître un altruiste

Ce n’est pas si difficile d’identifier un altruiste. C’est la seule chose qui va prendre du temps. Si un homme régulièrement fait des actes nobles et désintéressés sans rien exiger en retour, il est très probablement un altruiste. De telles personnes ont développé de l’empathie, c’est-à-dire la capacité de ressentir l’état émotionnel d’une autre personne, de saisir son besoin d’aide.

Si vous avez besoin de votes, de biens et de services ou quelque chose comme ça pour maintenir la “gentillesse”, c’est un pseudo-altruiste qui essaie juste de ressembler à ça. Le “leader” incontesté de cette anti-notation est un homme politique dont l’essence même est un “jeu” sophistiqué avec l’électorat.

Le plus souvent, l’aide désintéressée vient des parents, des amis et des proches. Ces personnes prétendent être altruistes en premier lieu, parce que ce sont elles que l’on s’attend le plus à ce qu’elles soient soutenues et prises en charge.

Dans le cas des relations de parenté, le soin des enfants est génétiquement basé et contribue à la continuation du genre. Il existe un concept de sélection de films ou d’adaptabilité combinée d’individus étroitement liés (dans le cas des animaux). Le dévouement de certaines personnes augmente la capacité de survie des autres. Dans la société humaine, elle se manifeste par les soins à la famille.

La plupart des amis deviennent altruistes, réalisant la réciprocité de ce sentiment. Ils savent qu’ils peuvent compter sur leur propre aide, alors ils viendront volontiers à la rescousse pour renforcer cette confiance. Si nous parlons d’amants, ils sont rendus altruistes par des processus biochimiques complexes qui nous disent comment nous comporter avec un objet de luxure.

Il y a plus de de formes sociales complexes d’altruisme, exprimées en amour avec la patrie ou une nation particulière. Pour décrire ce phénomène, on utilise l’expression comportement prosocial. Par exemple, les bénévoles qui consacrent leur temps à aider les autres ou les mécènes qui apportent un soutien matériel au développement du sport, de la science et des arts.

Il y a des cas où les gens se sacrifient même pour le bien public. Souvent, ils deviennent des héros dans l’esprit de leurs compatriotes. Bien que, parfois, leur sacrifice est en vain, ne faisant qu’accroître la conviction des individus que l’altruisme est nuisible. Bien sûr, de telles déclarations ne peuvent pas être absolutisées, mais elles contiennent aussi du grain rationnel.

Bon ou mauvais pour être altruiste

De nombreuses publications ont été écrites sur les forces et les faiblesses de l’altruisme. Certains considèrent ce phénomène comme naturel et nécessaire pour vivre en société. D’autres soulignent ses lacunes, qui compliquent la vie d’une personne. Voyons si nous devrions être altruistes.

Avantages des altruistes

De nombreux chercheurs pensent qu’une aide désintéressée aux personnes présente un certain nombre d’avantages à long terme. Parmi eux:

  • Bonne réputation dans la société
  • Pure conscience
  • Se sentir heureux d’aider les autres
  • Safer life;
  • Répondre des autres
  • Confiance des autres
  • L’opportunité de changer le monde pour le meilleur.

Bien sûr, tous les altruistes ne ressentent pas ces bonus. Beaucoup d’entre eux rencontrent les réalités d’un monde pragmatique. Ce n’est pas la perception de valeurs de vie élevées par les gens ordinaires qui cause un certain nombre de désavantages.

Lacunes altruistes

Se retrouver dans un mauvais environnement, un altruiste risque d’être trompé. Ses nobles impulsions peuvent être utilisées cyniquement et ensuite “cracher dans l’âme”. Les principaux inconvénients sont:

  • Atteinte à soi-même et à ses propres intérêts;
  • Conséquences négatives possibles;
  • Taunted by mercantile surroundings.

Compte tenu de ces inconvénients, l’altruisme rationnel, qui vous permet de faire de bonnes actions sur une “tête fraîche” sans être aspergé devant des gens indignes, peut être considéré comme optimal. Quand même, avoir un altruiste dans l’environnement immédiat est une vraie chance.

Comment traiter avec un altruiste

Tout d’abord, toute relation doit être construite sur le principe du respect mutuel. Un altruiste est aussi un homme, pas un serviteur ou un robot. S’il ou elle vous soutient, vous devriez lui exprimer votre gratitude. Pourtant, beaucoup de gens sont habitués à ce que les bonnes actions soient récompensées. Ils attendent donc inconsciemment la “compensation” morale des efforts consentis. Bien sûr, un altruiste ne cherche pas à tirer profit de ses actions, mais il compte sur l’attitude humaine. Et c’est ce qu’il va ressentir.

Si c’est un ami proche ou un parent, il vaut la peine de lui expliquer qu’il ne doit pas être trop gentil, car il peut être utilisé par de mauvaises personnes. Dans un monde mercantile, apprendre à quelqu’un à être un peu plus pragmatique est aussi une bonne chose.

Comment élever un altruiste

Poursuivant le thème précédent, nous constatons qu’élever un altruiste n’est pas une tâche facile. D’une part, la société a besoin de gens gentils et désintéressés. D’un autre côté, ce n’est pas toujours facile pour eux de vivre. Il est peut-être logique de rééduquer un altruiste en lui apprenant l’égoïsme.

Ce n’est pas une option non plus, parce que n’aime pas les gens égoïstesBien sûr, une personne devrait penser à elle-même, mais les personnes qui profitent aux autres sont plus importantes pour la société. La société stimule l’altruisme. Dès la naissance, les gens lisent des contes de fées, où la majorité des héros apportent une aide désintéressée aux gens, sauvent des beautés et protègent leur terre. Même à l’âge adulte, il existe des mécanismes pour éduquer les altruistes. La plus efficace est une religion qui inculque des valeurs de respect mutuel et d’entraide aux autres

Élever un enfant, tout d’abord, cela vaut la peine pour comprendre ce qu’il veutIl ne sortira pas de l’égoïsme altruiste et vice versa. Briser le caractère et la personnalité d’une personne est un véritable crime. Il est nécessaire d’expliquer à l’enfant toutes les forces et les faiblesses de son comportement, de lui dire à quoi il peut réussir. Vous pouvez aussi aider les autres “intellectuellement” sans vous surpasser, vous et vos intérêts. C’est l’altruisme rationnel mentionné précédemment, qui empêche une personne de gaspiller ses ressources vitales. Mais, encore une fois, chacun a sa propre vocation dans la vie, et si quelqu’un se sent heureux d’aider les autres, c’est son choix personnel et son mode de vie.

Le bénéfice qu’un altruiste apporte à la société n’est pas seulement mesuré par ses propres efforts. Plus important encore, ses actions contribuent à repenser les valeurs des autres. En aidant quelqu’un, une personne, en dehors d’un acte spécifique, lance une série de bonnes actions. Tout comme un sourire qui provoque d’autres sourires, les exemples de charité inspirent un comportement similaire.

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